Je suis dyslexique
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par Philippe_69s, le 24 Novembre 2007 à 23:15 (modifié le 27/11/2007 à 02:12)
Bonjour.Je suis l'étudiant qui est visé par ces critiques...
Je me donne le droit de réponse :
Tout d'abord avant de juger je voudrais vous expliquer :
Avant d'apprendre à lire et à écrire d'une manière compréhensible (entendez dans une phonétique correct), il ma fallu beaucoup de temps... De nombreuses années, durant les qu'elles j'ai du accepter la frustration de ne pas pourvoir m’exprimer comme tout le monde, et la difficulté de me sentir moins bon (entendez chez un enfant plus con) que la moyenne en ce qui concerne le français. J’ai durant de très nombreuse année été suivie par des orthophonistes et cela dans le but d’apprendre à lire et à écrire le plus correctement possible. Malheureusement, même avec beaucoup de volonté pour essayer d’acquérir et être capable d’appliqué les règles de grammaire et d’orthographe, je suis toujours resté très en dessous de la moyen. J’ai du accepter de recevoir régulièrement des zéros lors de dictée. (Elle était régulière à mon époque). Certain enseignant ayant même donnée des notes négatives (qui valait zéro sur la moyen) pour essayer de me montrer les progrès que je pouvais faire dans ma nullité (c’est déjà mieux que rien faire, me direz-vous). Je vous passerai les difficultés qui ont été lié à la rééducation orthophonique.
Durant tout mon parcours scolaire, j’ai du faire face à des enseignant qui considérait que la dyslexie n’existait pas, ou ceux qui en avait rien à faire. Je partais donc dans de nombreuses matière avec des points en moins (souvent deux consacré à l’orthographe). Petit à petit, je me mettais dans le fond de la classe, devant faire taire mon avidité au savoir, afin de passer inaperçu. Petit à petit, cette envie de rester inaperçu, c’est transformé en une amertume de la vie (et oui ont devient tous ado un jour ou un autre). J’avais perdu confiance en moi, et franchement aucun enseignant n’à chercher à m’aidez, avant que j’arrive en troisième. C’est la première fois, qu’une enseignant à tenté de rallumer la flamme qui petit à petit c’était éteint, qui petit à petit c’était résigné au sort que l’on voulait bien m’infliger (cap, bep [sans vouloir dire que ces diplôme sont dégradant, il ne correspondait absolument pas à mes ambitions]). Heureusement j’ai rencontré cette enseignant (Me Bruchet) qui un jour m’a arrêté dans un couloir et m’a dis en quelques sorte « Avez vous copiez votre rédaction quelque part dans un livre ? Pourtant il y a autant de fautes que d’habitude». Cette enseignante ne sais surement pas, tout le bien qu’elle m’a fait avec ces quelques mots, car non, j’avais fait ce travail tout seul. Elle m’avait redonné confiance avant cette épisode, (ce fut la première enseignante à me parler de ma dyslexie), et c’est ainsi que malgré mes fautes, j’ai décidé d’écrire avec ce que j’avais sur le cœur. Grâce à ce quinze (première fois, où j’avais une note au dessus de 10 en rédaction), j’ai décidé de refuser ce que me proposait la conseiller d’orientation et de continuer mes études jusqu’aux BAC. La encore, tout le monde m’a dis que cela serai très dure, que je pourrai ne pas y arriver. Mais même, si on m’a imposé un BAC STI, j’ai réussi avec mention assez bien… Enfin… là…, au moment où je regarde les résultats, je revis de nouveau, l’avenir devient plus claire… On n’avait, bien entendu, déconseillé d’aller à la fac, car la encore on prévoyait mon échec à court terme. Mais il en est qu’aujourd’hui, je suis en master de psychologie. Les enseignant me sanctionne pour mes fautes d’orthographe car j’ai décidé de ne pas dire que j’étais dyslexique, et je ne le fait pas valoir pour les examens (pourtant j’aurai le droit à un tiers temps en plus). Je réussis aujourd’hui, car les personnes qui me note, se rende peut-être compte, que ce que j’écrie est loin d’être cons. Je tien bêtement à dire que mes notes de dossier (donc travail que je peux faire corriger [en partie]) tourne tout entre 14 et 19. Et oui, on peut écrire comme un con et avoir quelque chose à dire comme un universitaire.
Toute ma vie, j’ai souffert de ce handicap. Dès mon plus jeune âge, j’ai très vite compris que la vie ne sera pas le long fleuve tranquille, que l’on souhaite à tous (enfant modèle qui gratifie sa maman de bonne note). Mais que cela ne tienne, je n’ai pas envie de baisser les bras… J’ai le droit à l’université, celui de monter d’un échelon social, et de pouvoir promette pour mon avenir, qu’une simple maison, et une vie paisible avec une femme et des enfants. Je ne veux pas rester dans mes tours de la banlieue de Lyon et avoir toute ma vie le regret de ne pas avoir essayé ; de ne pas réussir. Je suis qu’en master 1 et rien ne dis que j’aurais une place en master 2, mais personne ne m’empêchera de tenté ma chance. Cela fait longtemps que je rêve de cette réussite, de montrer à mes chers et tendres enseignants (conseillère de désorientation, etc), qui on tout fait pour me décourager, que je ne suis pas une petite merde sans intérêt, qui doit rester dans la misère qu’on lui propose. Je suis un jeune homme plein de courage, qui affronte depuis bien longtemps la réalité de la vie, qui à juste envie de s’exprimer, de crier « j’existe ». Je veux que vous comprenez que je ne suis pas un débile, que je ne viens pas de la génération SMS (je ne sais même pas écrire en SMS, moi j’écrie des mots en entier –imaginer un peu l’écriture en SMS plus mes nombreuses fautes ! Mais cela serait surement incompréhensible ?!), mais surtout que toute ces attaques me touche personnellement, me blèse, me font douter de moi.
Je ne pensais pas au départ du blocage, de faire un blog, mais seulement quelques articles publier ici et là, en demandant à des proches d’enlever les erreurs les plus grossières. Mais ensuite, je me suis dis que le meilleure moyen est encore de la diffusez par mes propre moyen (justement). C’est ainsi que le première article est apparu. Ensuite, en voyant que certain m’encourageaient à continuer (alors qu’aucune remarque sur mes fautes n’avait été fait), j’ai donc pris m’a plume (confiance) et continuer mes articles. Mais là, franchement, cette confrontation avec le monde réelle me dégoute. Cette société va-t-elle me reprocher toute ma vie, d’être différent, et de ne pas avoir réussit à la corriger (cette différence). J’aime bien le doux euphémisme des ces terme : « situation d’handicap »… Ce n’est surement pas pour rien que je m’oriente aujourd’hui en handicap et inadaptation. Encore une fois, je verse des larmes pour quelques choses que j’aimerais tellement plus simple, tellement moins compliquer. Vous savez du genre, il suffit de bosser pour y arriver. Et bien croyez moi, je bosse, je me donne à fond, et je réussirai, là ou d’autre (qui n’ont pas mon problème) n’auront pas réussit. Et je vous demande simplement de ne pas laissez de message sur mon site, car je n’ai pas besoin de la stupidité de quelques Bourgeois et droitistes qui souhaite mettre sur le dos de la société, ma pathologie.
Merci de votre compréhension, où au pire de votre ignorance, c’est toujours mieux que des critiques qui ne risquent surement pas de me faire avancer… Laissez-moi vivre…
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